Teriaki, le festival qui monte, qui monte ! Reviewed by Momizat on . Je ne vous ferai pas l’offense de vouloir vous présenter ce festival au nom de sauce japonaise mais plutôt vous expliquer sa saveur. Car si par définition gastr Je ne vous ferai pas l’offense de vouloir vous présenter ce festival au nom de sauce japonaise mais plutôt vous expliquer sa saveur. Car si par définition gastr Rating: 0
Vous êtes ici:Accueil » Chronique » Teriaki, le festival qui monte, qui monte !

Teriaki, le festival qui monte, qui monte !

sieste epauJe ne vous ferai pas l’offense de vouloir vous présenter ce festival au nom de sauce japonaise mais plutôt vous expliquer sa saveur. Car si par définition gastronomique, la saveur est la qualité qui produit une sensation agréable et durable, nous pouvons aisément allier ce terme au festival Teriaki.

Un peu d’histoire rapide : en 2001 se crée un festival d’été au sud du Mans avec pour but d’accueillir le public dans un cadre familier pour une écoute plus curieuse. Je m’explique : en mêlant la décoration, scénographie et programmation entre découverte et coup de cœur, la famille Teriaki a toujours eu la volonté de proposer autre chose que les groupes en tournée d’été en allant dénicher des perles parmi leur réseau de curiosités.

Veuillez excuser les organisateurs pour l’interruption momentanée des éditions entre 2005 et 2008 mais il y avait un besoin de se renouveler et d’offrir un projet plus ambitieux dans l’esprit des créateurs : créer l’émulation par un nouvel angle. Emulation, voilà un bien joli mot pour expliquer l’envie de surprendre les spectateurs à tout moment. Dans le sens du surpassement, un lieu rassurant pour une musique à découvrir.

Si je parle de famille Teriaki, ce n’est pas anodin puisqu’il s’agit d’une association où tout le monde a un lien de parenté, entre frères, sœurs, cousins, amis, amis des amis,… Tous font partie intégrante du mouvement. Pas de jeu du trône ici, l’intérêt est d’abord collectif, d’où ce choix d’une édition biannuelle afin de préparer au mieux les éditions depuis 2007.

Donc, pour résumer : une équipe solide et fraternelle, une volonté de se démarquer, des choix musicaux motivés et appuyés, une identité revendiquée. Ce  délicieux cocktail offre au festival une renommée qui va bien au-delà de nos frontières (sarthoises et nationales). Un exemple de ce breuvage est cet événement annuel : les Siestes Teriaki qui nous proposent des musiques plus que moderne dans un lieu qu’il l’est un peu moins ! Objectif rempli avec un public venant découvrir soit les programmation de groupes de musiques amplifiées soit de ce monument historique qu’est l’Abbaye de l’Epau. Bien sûr l’alliance des deux  crée un événement unique qui lorsque le beau temps s’en mêle devient un incontournable de la rentrée. Mais tout d’abord, voyons ce que nous a préparé « Maïté » Teriaki :

La recette pour cette 10ème édition sera composée  :

Temps de préparation : 2 ans

Temps de cuisson : 2 mois

Ingrédients (pour 1 à x personnes) :

  • un before à la salle Jean Carmet, à base de Colonie de vacances (servir frais le 1er juillet) avec :

* Une cuillère de Marvin ;

* De fins copeaux de Pneu ;

* Des zestes de Electric Electric ;

* Un sachet de Papier Tigre.

Prévoir de 10 à 12 par personne

  • Laissez à reposer jusqu’au 27 août.
  • Préchauffer l’ancien HP Etoc Demazy à thermostat 10 pour :

* 3 jours de festival avec Deerhoof, Arnaud Rebotini, Fat Supper, James Pants, etc. ;

  • Prévoir un parking souterrain

2 Boules Vanille (à sortir du frigo avant écoute !) ;

  • Une bonne dose d’informations sur le site Mowno.
  • A consommer sur place jusqu’au 30 août.
  • Finir par un transat (et non un lit) pour les Siestes en dessert du festival.

Mais d’ici là, vous avez le temps de découvrir la programmation sur festivalteriaki.fr (merci de ne pas cliquer sur le papier !).

Je vous laisse car voici le temps des  jolies colonies de vacances …

Stef@n

Association Teriaki

http://www.teriaki.fr/

 

 

 

 

 

© 2014 - lebidul.com

Retour en haut de la page